Souveraineté numérique : Où dorment réellement les données des petites organisations ?
Le terme « souveraineté numérique » revient de plus en plus souvent dans l’actualité. Pour beaucoup de gestionnaires de petites organisations, ça sonne comme un grand concept théorique. C'est plus une affaire de lois internationales ou de grands ministères. Pourtant, la souveraineté numérique commence sur le bureau de l'adjointe ou l'adjoint, dans le logiciel du comptable ou dans la boîte de courriel des employés. C'est une question très terre-à-terre : Lorsqu'une information confidentielle est enregistrée, qui en est le véritable maître ? La dépendance invisible Au quotidien, pour des raisons de simplicité ou de budget, les petites organisations utilisent des fonctionnalités WEB. Elles sont régies par les lois du pays d'appartenance de leur exploitant. Par exemple, on utilise leurs suites bureautiques, leurs outils de partage de fichiers ou, plus récemment, leurs intelligences artificielles génératives comme ChatGPT, Gemini ou Copilot. Ces outils sont formidabl...